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réalisez un plan de formation

Réalisez votre de Plan de formation pour bien commencer l’année.

réalisez un plan de formation
Réalisez votre plan de formation pour bien commencer l’année

En ce début d’année, une priorité s’impose au sein des entreprises : le plan de formation. Le plan de formation est un document rempli par l’employeur contenant l’ensemble des actions de formation pour ses salariés. Il doit être défini selon les décisions prisent sur la stratégie et les objectifs de l’entreprise. Cette initiative n’est pas obligatoire, mais fortement conseillée. Le plan de formation possède de nombreux enjeux, pour l’entreprise comme pour le salarié.

 

L’enjeu du plan de formation est de « rentabiliser » les sommes versées à l’OPCA. Il peut tout aussi bien intégrer des actions de formation, des bilans de compétence ou la validation des acquis auprès des salariés. Pour effectuer son plan de formation, l’entreprise doit prendre en compte trois critères. Le premier s’appuis sur ses projet. Il s’agit alors d’accompagner et compléter les compétences du salarié pour aider à la réalisation de nouveaux projets lancés par l’entreprise, ou bien pour l’adaptation aux nouvelles exigences de marchés.  Les deux autres critères visent le salarié même. Il y a dans un premier temps ses performances. Ses compétences sont évaluées et l’employeur juge par la suite s’il y a une nécessité de les actualiser pour une meilleure performance dans le cadre de ses fonctions. Enfin le dernier critère concerne le parcours du salarié et la nécessité de valoriser l’évolution du salarié dans sa carrière. Ce dernier critère instaure une relation de confiance entre l’employeur et le salarié. Les formations certifiantes et diplômantes sont donc à privilégier. Le plan de formation rentre donc en liaison avec l’entretien professionnel, puisque c’est durant cette rencontre que les besoins du salarié peuvent être soulignés et interagir avec les objectifs de l’entreprise.

Constituer son plan de formation

Un plan de formation se détermine en trois étapes :

Etape 1 : définir les priorités de formation. Les formations visant à l’évolution et l’adaptation du salarié à son poste doivent faire l’objet d’une priorité. En revanche les actions de développement de compétences, font partie des formations facultative car elles concernent les compétences allant au-delà du cadres des fonctions du salarié.  Dans les priorités l’employeur détermine les nécessités de mise à jour des compétences du salarié.

Etape 2 : Classement des actions. Il existe deux catégories d’action de formation. La catégorie 1 est directement liée aux fonctions du salarié au sein de l’entreprise, elle fait partie des priorités. La catégorie 2  en revanche concerne l’apprentissage d’un savoir-faire nouveau. La deuxième catégorie est exploitée lorsqu’il y a une évolution du statut du salarié ou un changement d’emploi.  Les actions de formation doivent donc être classées et justifié par l’employeur, selon les perspectives d’évolution de l’entreprise, son investissement et les impacts sur les compétences du salarié. Dans ce sens, le plan de formation rentre dans les actions de Gestion Prévisionnelle des emplois et des compétences.

Etape 3 : Consulter le comité d’entreprise. Pour les entreprises de plus 50 salariés, l’employeur doit consulter son CE. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, l’employeur doit dialoguer avec les délégués du personnel. La consultation avec le comité d’entreprise permet de définir le plan de formation pour l’année. Enfin l’employeur doit mettre par écrit les engagements qu’il a pris auprès du salarié au terme de la formation (évolution de son poste, augmentation de la rémunération…).

Quelques règles à savoir

L’employeur a la possibilité entre deux sortes de formations, les formations pendant les heures de travail et  celles en dehors. Dans le cas d’une formation se déroulant pendant les heures de travail, le salarié ne peut la refuser ou alors il doit fournir une justification légitime. La formation étant assimilée à une mission professionnelle, le refus sera considéré comme une faute professionnelle et donc peut être un motif de licenciement.  Dans le cas d’une formation hors temps de travail, l’accord du salarié est obligatoire. Sachez également qu’un salarié peut de lui-même faire la demande d’une formation, mais s’il veut l’intégrer au plan de formation, l’accord de l’employeur devient indispensable. La rémunération du salarié durant une formation est définie selon la catégorie à laquelle celle-ci appartient, mais également le volume horaire de la présence du salarié en sein de l’entreprise.

>Rémunération du salarié pendant la formation
Temps plein Temps partiel
Catégorie 1 Rémunération habituelle totale Heures supplémentaires
Catéogrie 2 Rémunération habituelle totale Allocation de formation

Si la formation a lieu en dehors des heures de travail, le salarié touche tout de même 50% de son salaire. En revanche le nombre d’heure est limité à 80 par an et par salarié. Enfin au niveau du financement, l’Opca prend en charge tout ou une partie des coûts, prenant en compte : la formation, les allocations de formation et les frais supplémentaires (comprenant transport, hébergement s’il y a et repas).

Le plan de formation est donc utile pour toutes entreprises qui souhaitent évoluer et atteindre ses objectifs annuels. Il met en place des formations qui permettront également aux salariés d’augmenter ses performances professionnelles au sein de l’entreprise. Alors pourquoi pas le mettre en place dès maintenant ?

Adiscos peut vous aider dans vos démarches et propose un large choix de formation.

Adiscos Formation 

bénéficiez du cpf

Bénéficiez du CPF

bénéficiez du cpf

 

Le CPF, compte personnel de formation, est un droit commun à tous auquel nous ne sommes pas toujours conscient. Il remplace le DIF depuis le 1e janvier 2015. Le droit à la formation professionnelle est véritablement né en France en 1971 avec le vote de la loi Delors. L’article 1 de cette dernière a pour objet de « permettre l’adaptation des travailleurs au changement des techniques et conditions de travail. » Une véritable aubaine aux vues des innovations et du changement de l’environnement de travail. Mais comment le CPF fonctionne t-il ?

Le CPF, une question d’heure

Tout salarié à la possibilité de se former grâce au CPF, à condition de cumuler des heures de travail. En effet à chaque heure de travail vous cumulez des heures de formation. Vous vous attendez à des calculs pharamineux ? C’est en réalité beaucoup plus simple ! Si vous êtes en temps plein, vous gagnez un total de 24 heures de formation par an. En temps partiel le total est divisé par deux, il est donc de 12 heures.

Le CPF concerne toutes les entreprises et tous les salariés de tous les secteurs d’activité. Il s’agit d’une véritable opportunité d’accorder le droit à la formation à tous, sans distinction. En plus des salariés, en CDD et CDI, le CPF s’adresse également aux contrats d’apprentissages et aux contrats de professionnalisation, ce qui peut être un réel avantage pour les jeunes qui souhaite un complément à leur formation initiale. Ce qui lui permet par la suite une meilleure employabilité.

Le CPF soumet les bénéficiaires à quelques règles. Elles concernent le plafond des heures cumulées. Comme je l’ai expliqué plus haut les heures sont cumulables. Oui ! Mais jusqu’à un certains nombre d’heure. Si le salarié atteint un cumul de 120 heures, il verra alors son cumul d’heure annuelle baissée à 12 heures. Lorsqu’il atteint un cumul de 150 heures, il ne bénéficie plus du tout d’heure additionnelles. Ces règles sont destinées à encourager les entreprises et les salariés à utiliser leurs heures de formation.

 

Le CPF c’est bien, mais pour quelles formations ?

Le CPF donne un choix  large en formation. Vous pouvez bénéficier des formations certifiantes, notamment en langue et en bureautique, comme celle inscrite au Répertoire national de la certification professionnelle (RNCP). Ou encore celle figurant dans l’inventaire des certificats de qualifications professionnels (CQP). Le CPF encourage la certification et la reconnaissance des compétences du salarié. Un large panel de compétence est alors proposé à qui le souhaite.

Adiscos propose un large choix de formation prisent en compte par le CPF : vous pouvez consulter la liste sur notre site.

Puis vous pouvez retrouver toutes les formations du « socle des connaissances et compétences ». Ces formations constituent la base des connaissances d’un individu. Elles prennent en compte plusieurs catégories de compétence : la communication en français, le calcul, les techniques de l’information et la communication numérique, le travail en équipe, le travail en autonomie….

Le CPF permet également un accompagnement à la validation des acquis d’expérience (VAE). En effet tous les salariés peuvent demander une certification de l’expérience qu’ils ont acquise dans la réalisation de leur fonction.

Comment bénéficier du CPF ?

Il est simple d’effectuer une demande de formation du CPF, la démarche se fait en ligne, directement sur leur site (lien vers cpf). Pour en bénéficier il faut au moins être âgée de 16 ans ou être en contrat d’apprentissage. Il est nécessaire d’être muni de votre numéro de sécurité sociale, d’indiquer votre mail et l’OPCA auquel votre entreprise est rattachée pour vous inscrire, si cela n’est pas déjà fait. Vous devez également créer un mot de passe d’au moins 5 lettres et 3 chiffres.  Une fois l’inscription validé, vous pouvez inscrire votre nombre d’heure cumulée, ou de transformer vos heure de DIF en CPF.

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Avec l’accord de l’entreprise, la formation peut se faire pendant les heures de travail. Cette décision se prend après avoir effectué un entretien professionnel, qui permet de déterminer les envies et les projets du salarié pour les mettre en cohérence avec les besoins et les objectifs de l’entreprise. Cependant, il est possible de vous former indépendamment de votre entreprise, et ainsi effectuer votre formation en dehors de vos heures de travail. Les motivations de ses formations sont d’ordre privées.

Vous pouvez facilement consulter la liste des formations ainsi que les organismes de formation qui y sont référencés sur le site du CPF. Pour cela il suffit d’indiquer votre code postal ainsi que le code APE (activité principal exercée) que vous trouverez sur votre fiche de paye. Ensuite vous pourrez indiquer des mots clés qui vous permettront de trouver la formation adéquate.

 

Les atouts du CPF

Il est important de rappeler que le CPF est une véritable opportunité à destination des salariés. Ces heures de formation sont un véritable plus dans la carrière d’un salarié. Une formation est toujours bénéfique pour la mise à jour de ses connaissances, ou même pour acquérir de nouvelles compétences pour une meilleure employabilité. Elles permettront de valoriser le salarié dans son environnement de travail et d’instaurer un climat de confiance et d’engagement auprès de son entreprise.

L’innovation technologique et l’évolution à grande vitesse de l’environnement de travail rendent indispensable ces formations. Notamment quand il est question de bureautique. Les logiciels, tel qu’Excel, sont régulièrement optimisés par des mises à jour. Une formation permet donc de s’approprier le logiciel et de l’utiliser de façon optimale pour une meilleure efficacité.

Enfin la certification est une véritable valeur ajoutée pour les salariés. Elle atteste de la maîtrise des connaissances, des compétences professionnelles et des aptitudes du salarié.  Confiant  en leurs capacités, leur efficacité au travail se verra augmentée.

 

Vous l’aurez compris, le CPF est un véritable avantage ! Il faut être conscient de ses droits pour pouvoir en bénéficier. La France est un des seuls pays au monde a donné l’opportunité aux salariés de se former tout au long de leur carrière. Alors pourquoi ne pas en profiter ?

Tout savoir pour bien vivre son expatriation

Tout savoir pour bien vivre son expatriation

Tout savoir pour bien vivre son expatriation

Partir à l’étranger pour une mission professionnelle a de quoi donner le vertige à plus d’une personne. Le statut d’expatrié concerne les salariés envoyés par leur entreprise dans un pays étranger pour une mission à durée indéterminée. S’effectue alors un véritable déménagement qui doit impliquer toute la famille du salarié. La priorité est donnée en amont du départ à la formation dans la langue du pays concerné. En complément s’ajoute un enseignement interculturel, qui tend à valoriser l’intégration du salarié ainsi que de sa famille.

Politique d’expatriation : implication de la famille

L’objectif pour les entreprises qui souhaitent envoyer un salarié pour une mission à l’étranger, est un encadrement maximum de la famille de ce dernier. En effet pour optimiser la réussite d’un projet, le salarié doit se sentir confortable dans son nouvel environnement.

Il n’est donc plus question de laisser sa famille derrière soi. Durant tout le long de la préparation au départ, l’entreprise accompagne la famille dans ses démarches. Trouver une école pour les enfants, un logement, des associations françaises établis dans le pays d’accueil. Les Ressources Humaines de l’entreprise prennent le soin de s’entretenir avec chaque membres de la famille, afin d’évaluer la situation et de désamorcer d’éventuels conflits.

Pour certaines entreprises, en cas de désaccord d’un des membres de la famille, c’est tout le projet qui est remis en cause. Une attention particulière est mise sur le développement et le bien être des enfants, qui peuvent être déstabilisés face à l’annonce d’un changement de pays.

Formation intensive et extensive en langue

La priorité est donnée à la formation linguiste. Peu importe le pays d’accueil, une formation intensive dans la langue de ce dernier est un passage obligé au bon déroulement d’une expatriation. A cette fin, tous les moyens sont donnés au salarié. En effet il bénéficie d’un nombre d’heures illimitées  avec un formateur choisi sur mesure afin de répondre à ses besoins. La langue du pays d’accueil est privilégiée, cependant si celle-ci s’avère trop compliquée (par exemple le japonais, chinois ou russe), l’approfondissement de l’anglais est une alternative possible.

La famille du salarié dispose également du droit à ces formations linguistes. Les organismes de formation adaptent donc les formations selon l’urgence du départ, les disponibilités du salarié et de sa famille ainsi que des niveaux de chacun. C’est une formation sur mesure et personnalisée qui est proposée au salarié expatrié ainsi qu’a sa famille, afin d’optimiser leur confort et leur intégration dans le pays d’accueil.

Adiscos a accompagné de nombreux salariés et leur famille dans la préparation de leur expatriation, notamment pour une grande enseigne de distribution. Adiscos propose des formations présentielles en langue en amont du départ. Encadrés par des formateurs compétents, le salarié et sa famille bénéficient d’un nombre d’heure illimitée. Adiscos prend soin de sélectionner des formateurs originaires du pays d’accueil, afin que l’enseignement soit optimal.

La question du formateur est également importante. En effet, il est préférable d’opter pour un formateur originaire du pays en question, pour prendre en compte l’accent. En effet, prenons par exemple de l’Afrique du Sud, où on y parle majoritairement anglais. Cependant leur accent est si particulier qu’il peut être incompréhensible même pour les bilingues. L’enjeu est donc d’habituer le salarié et sa famille à cet accent.

Une formation interculturelle

« L’homme qui veut s’instruire doit d’abord lire, puis voyager pour rectifier ce qu’il a appris » Giacomo Casanova confronte ici le passage de la théorie à la pratique. La maîtrise de la langue ne suffit pas au bon déroulement et à l’intégration de l’expatrié. La formation interculturelle est indispensable afin d’éviter un « choc culturel ».

Le salarié et sa famille sont accompagnés lors de toute la préparation de leur expatriation, à commencer par un voyage de reconnaissance. Organisé par l’entreprise, il permet au salarié et à sa famille de s’imprégner du pays. Au sein des entreprises l’accent est mis sur l’intégration de l’expatrié et sa famille, ainsi pour la faciliter, les entreprises proposent des formations interculturelles.

Ces formations se basent sur l’apprentissage des coutumes ainsi que des traditions du pays d’accueil, qui peuvent parfois se révéler totalement différentes des manières de vivre en France. Ces formations impliquent toute la famille, et concernent l’étude de l’état d’esprit et la vie quotidienne de la population du pays d’accueil.

Le salarié doit, lui, de suivre une formation supplémentaire sur les techniques de management employées dans l’entreprise d’accueil. En effet, le management est influencé par les mœurs et coutumes de chaque pays. Le Japon par exemple dont le mode de vie est basé sur la collectivité, emploi une technique de management fondé sur l’autorité et la hiérarchie. Il est important pour un expatrié d’assimiler toutes les règles de conduites à adopter pour mener son projet à bien.

 

L’expatriation est une expérience unique qui peut s’avérer particulièrement déstabilisante si le salarié est mal préparé. L’implication de la famille du salarié est une priorité pour les entreprises. Rencontrer d’autres cultures, apprendre les différentes traditions et coutumes à travers le monde, peut parfois aider à réfléchir sur sa propre expérience professionnelle, et donc a devenir plus performant

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Digital Learning: nouveau standard des formations

Digital Learning : nouveau standard des formations

 

Digital Learning: nouveau standard des formations

L’univers de la formation a bien changé depuis une dizaine d’années. Ne se réduisant plus à de simples échanges face à face, la formation ne sait pas privée de se moderniser et d’utiliser les nouveaux supports pour s’adapter aux exigences de la digitalisation.

Le numérique au sein des formations

Le numérique a révolutionné l’univers de l’entreprise, mais également notre manière de concevoir et d’appréhender la pédagogie. Aujourd’hui, grâce à la digitalisation la formation est à la portée de n’importe qui. En effet, tout le monde peut s’informer sur à peu prés tous les sujets possibles et imaginables, grâce à l’accès à internet et à ses multitudes de vidéos et articles tutoriels.

Le monde de la formation se doit donc de se digitaliser pour rester dans l’air du temps. Même si la formation présentielle reste largement utilisée au sein des organismes de formation, l’enseignement tend à « dépasser les quatre murs d’une pièce ». Différents supports sont alors exploités.

Digital Learning : multi-support

Le digital learning ou la formation digitale est donc, vous l’aurez compris, la formation déplacée sur un support numérique. Elle peut accompagner une formation présentielle, ce qui apporte une véritable interaction et dynamique de cours. Cependant, la pertinence d’une formation digitale, réside bien dans sa notion de transportabilité.

En effet, prenons l’exemple du e-learning. Il s’agit de leçon, sous forme de vidéos par exemple, ainsi que d’exercices pratiquent en ligne mis à disposition de l’apprenant. De cette manière, l’apprenant est dans la possibilité d’apprendre au quotidien, car le e-learning est adapté à tous les écrans (smartphone, tablette, ordinateur…). Le e-learning développe ainsi deux notions de la modernité : la digitalisation du support de cours ainsi que la formation à distance.

Le serious game est également de plus en plus exploité par les entreprises. Il s’agit de jeux ludiques confrontant l’apprenant à ce qu’il vient d’assimiler. Souvent proposé en complément d’une formation présentielle ou en e-learning, il place l’apprenant en situation virtuelle afin d’évaluer ses capacités.

Les vrais plus des formations digitales

La formation à distance, via le e-learning permet d’accroître l’autonomie du salarié. De plus, la formation à distance est un véritable gain de temps. L’apprenant peut effectuer ses formations chez lui ou dans les transports. Les vidéos e-learnings sont en général de courtes durées associant contenu clair et précis, en faisant intervenir des professionnels partageant leurs connaissances.

La gamification d’un autre côté accroît l’implication du salarié dans son apprentissage. C’est une manière d’apprendre plus ludique et divertissante. Elle fait directement appel à l’esprit de compétition et réveil par la même occasion la motivation du salarié à acquérir de nouvelles compétences.

A l’ère du numérique, la digitalisation des contenus de formation semble également être un bon moyen pour familiariser les salariés avec les outils de l’informatique.

La formation mixte : un bon compromis ?

La formation présentielle reste cependant majoritairement employée par les entreprises. Ayant pour avantage d’apporter un contact authentique et personnalisé avec le formateur, ce qui peut être rassurant pour le stagiaire. En France, les entreprises et les salariés, sont même réticentes à passer le cap de l’apprentissage à distance.

La France a pris beaucoup de retard face à ses voisins Britanniques où 40% des entreprises ont sauté le pas contre 17% en France. La formation mixte ou blended learning semble alors être la meilleure alternative pour parer à ce retard.

Il s’agit d’une formation principalement présentielle avec un apport e-learning. Ce modèle de formation connait une belle ascension ces dernières années. En effet, selon l’Institut Supérieur des Techniques de la Formation,  en 2015 53% des entreprises françaises ont opté pour le blended learning.

La digitalisation des entreprises a poussé les organismes de formation à innover et à adapter leurs supports de formation. Aujourd’hui la formation opte pour le multi-support, ce qui permet d’étendre les capacités de l’apprenant. Il y a, ses dernières années en France, une réelle prise de conscience de la part des entreprises à intégrer les nouveaux standards de méthodologie de la formation.

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décret de qualité 1e janvier 2017

Nouvelles résolutions pour les organismes de formations en 2017 !

décret de qualité 1e janvier 2017
En juin 2015, un nouveau décret a été adopté permettant de définir six nouveaux critères comprenant vingt et un indicateurs de qualité à destination des organismes de formation. La DGEFP (délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle) a publié en janvier 2016, un récapitulatif de toutes les nouvelles conditions exigées. Ces critères entrent en vigueur à partir de janvier 2017 !

A compter du 1e janvier 2017, les organismes de formation devront obligatoirement être référencées, selon six nouveaux critères de qualité, si elles veulent prétendre au financement de leur formation par les OPCA. Ces critères de qualités ont été définis lors du décret du 30 juin 2015, et ont pour vocation de faciliter la visibilité ainsi que le financement des formations.

Les six critères de qualité sont :

- L’identification précise des objectifs de la formation et son adaptation au public formé ;
-L’adaptation des dispositifs d’accueil, de suivi pédagogique et d’évaluation aux publics de stagiaires;
-L’adéquation des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement à l’offre de formation ;
-La qualification professionnelle et la formation continue des personnels chargés des formations ;
-Les conditions d’information du public sur l’offre de formation, ses délais d’accès et les résultats obtenus ;
-La prise en compte des appréciations rendues par les stagiaires.

Ce qu’il va changer ?

Afin de confirmer la validité de ces critères les entreprises de formation devront s’inscrire à un « catalogue de référence » qui sera disponible en ligne dès décembre. Après leur inscription, les organismes de formation devront attendre la validation de chaque critère pour y être référencées.

A cette occasion les organismes de formation devront fournir les preuves de leur conformité aux nouveaux critères, ainsi que leur plan d’action. De cette manière elles seront référencées et certifiées de qualité pour une durée de trois ans.

Une entreprise de formation devra obligatoirement figurer dans ce référencement si elle espère recevoir le financement de ces formations. Les prestataires s’engagent à fournir les qualités nécessaires.

Pour l’inscription, un nouveau moteur dédié aux bases de données devrait faire son apparition, le Data-Dock !

Le Data-quoi ?

Le Data-Dock. Il s’agit de la base de données unique créée par les 20 OPCA et OPACIF permettant le stockage des informations de tous les organismes de formation figurant dans le référencement. Toutes les informations sur les prestataires seront ainsi centralisées dans un même endroit, ainsi que les preuves de leur conformité aux nouveaux critères de qualité.

Les financeurs pourront payer uniquement les formations des organismes référencés dans le Data-Dock. Les OPCA et OPACIF ne sont pas les seuls à devoir suivre ces nouveaux critères, l’Etat, les Régions, Pôle Emploi et l’Agefiph devront également en prendre connaissance. Bref, vous l’aurez compris tous les organismes financeurs de formations sont concernés.

En janvier 2016, la DGEFP répond, sous forme de questions-réponses, aux interrogations qu’ont suscité les six nouveaux critères. Le document révèle davantage d’informations sur la liste de référencement des organisations qui sert notamment à « éclairer le public » sur des formations de qualités. Il évoque également le statut du formateur, qui ne doit pas obligatoirement être référencé en tant qu’organisme de formation, en revanche la « qualification professionnelle vise la capacité du formateur à exercer son métier ». Ces critères ne font aucune distinction entre les tailles et natures des entreprises de formations, elles sont toutes concernées par le décret. La DGEFP rappelle également que ces nouveaux critères ainsi que leurs vingt et un indicateurs « ont tous pour vocation d’améliorer la lisibilité de l’offre de formation, d’inciter les prestataires de formation à donner davantage d’informations utiles aux financeurs et aux bénéficiaire, […] et d’accroître la capacité de l’offre de formation à s’adapter aux besoins du public à former ».

Après des déclarations confuses et des interrogations autour de ce décret, voté en 2015, des réunions auront lieu durant le moi de décembre, partout en France, pour aider et faciliter les organismes de formation à l’adoption des nouvelles exigences de qualité prévu pour janvier 2017.

Adiscos formation

communication-interne-entreprises

La communication au cœur de l’épanouissement professionnel

Méthodes employées pour accroître la communication interne de son entreprise

Selon une étude réalisée en 2013 par LabRH OpinionWay, 48% des salariés français sont satisfaits de la communication au sein de leur entreprise. Un chiffre qui s’avère étroitement lié à l’épanouissement des salariés dans leur entreprise. Si la prise de parole en entreprise peut s’avérer problématique chez certaines personnes, elle n’en reste pas moins primordiale dans le monde du travail. Focus sur les valeurs de la communication interne.

La communication est le principe à la base de toutes relations. Savoir communiquer c’est se faire comprendre. En entreprise, l’enjeu de la communication est d’autant plus important. Un manager doit communiquer des tâches et des missions aux salariés. Longtemps, la communication en entreprise se réduisait à un transfert d’informations. 15% des salariés interrogés en 2013 par LabRH OpinionWay évoquent la communication interne comme la présentation et la gestion des projets de l’entreprise, et 14% soulignent les résultats et le bon fonctionnement de cette dernière.

La communication n’a donc qu’un seul but celui d’informer. La communication en entreprise est un point primordial, elle doit être travaillée et réfléchie pour optimiser au maximum la cohésion au sein d’une organisation.

La communication interne : acteur majeur à la réussite d’une entreprise

Il est prouvé qu’une bonne communication interne augmente la satisfaction des salariés. Un salarié heureux éprouvera plus de plaisir à effectuer ses tâches et donc sera plus performant. La communication passe également par la valorisation et la reconnaissance du travail fourni par l’employé. 11% des salariés français associent le bien-être en entreprise à la considération et la reconnaissance de leur travail. La considération permet au salarié de se sentir plus responsable, et il s’investira plus en profondeur dans ses projets.

La communication interne permet également d’accroître le sentiment d’appartenance des salariés. Nous sommes des êtres sociaux, nous avons besoin de nous sentir appartenir à quelque chose pour notre bon développement. Dans ce sens, l’entreprise est la mieux placée pour favoriser ce sentiment. Encore faut-il le communiquer de la bonne manière.

Apprendre la communication en entreprise

De nouvelles stratégies de communication interne se sont développées ces dernières années. Aujourd’hui, les employés d’une entrepris se doivent de communiquer entre eux. Les grandes entreprises possèdent d’ailleurs un pôle à part entière consacré à la communication interne, ce qui apporte une véritable valeur ajoutée à la gestion des ressources humaines. Il a été prouvé que la capacité à communiquer n’est pas innée, elle s’apprend.

Plusieurs méthodes sont ainsi employées. L’empowerment, outil de management importé des Etats Unis dès le début du XXe siècle, il se base sur la confiance et la prise d’autonomie des salariés. En d’autres termes, c’est un partage de l’information et du pouvoir avec les employés d’une entreprise. Libre de prendre des décisions pour le succès de ses projets, le salarié est plus motivé et investit dans son travail, et donc plus efficace. La méthode Gordon est également devenue courante. Jusqu’à présent il s’agissait principalement d’une méthode employée pour l’autorité parentale. Cependant, son efficacité a été prouvée en entreprise et se révèle être un véritable coup de pouce. Basée sur la communication orale et « l’écoute active », elle encourage le salarié à s’affirmer et à s’investir au sein de son entreprise.

Innovation dans la stratégie de communication interne

Plusieurs outils sont mis à disposition des entreprises pour faciliter leur communication interne. Il y a le traditionnel «meeting» qui a prouvé son efficacité depuis des générations. Les outils tendent cependant à se digitaliser. A l’ère du numérique, il n’est pas étonnant de voir des entreprises s’engager dans la création de blog consacré à l’actualité de l’organisation.

Dernière innovation en date, Workplace, un réseau social entièrement dédié aux entreprises. Nous la devons au leader Facebook qui a annoncé ce tout nouvel outil professionnel en octobre 2016. Même si Workplace s’est largement développé en France, cet outil digital va à l’encontre des principes de la communication orale, qui reste la meilleure stratégie pour s’épanouir dans son entreprise.

 Cliquez ici pour retrouver toutes les informations sur notre séminaire « Communication Efficace ».

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autocad perfectionnement

Autocad, kézako ? A quoi ça sert ? A qui ça sert ?

autocad perfectionnement

Savez-vous qu’Autocad est utilisé dans un grand nombre de métiers ? Pour les non initiés, vous savez plus ou moins qu’il s’agit d’un logiciel utilisé par les architectes. Pour ceux qui ont fait le choix de se perfectionner sur le logiciel, la question de savoir à quoi sert Autocad ne se pose même pas. Evidemment, ils savent très bien qu’il s’agit d’un logiciel de dessin assisté par ordinateur (DAO). En réalité, combien d’entre nous savent exactement à quels fins et dans quels métiers utilise-t-on ce logiciel ?

Un logiciel de modélisation de dessin technique par ordinateur

Autocad est un logiciel de dessin technique pluridisciplinaire assisté par ordinateur, le plus répandu au monde. Logiciel de référence, souvent utilisé par les architectes ou les architectes d’intérieur, il a été crée dans les années 80 par Autodesk, aujourd’hui, leader sur le segment du logiciel 2D/3D.

Il s’agit de cette fameuse société d’édition de logiciels de création et des contenus numériques, qui presque 20 ans après rachète un autre géant de modélisation et d’animation 3D, l’ incontournable de la 3D, le 3ds Max (plus répandu, lui, dans le secteur du divertissement et de l’animation).

C’est juste pour situer le logiciel dans son histoire. Pour résumer, c’est un programme de dessin technique réalisé en mode vectoriel (sous forme de traits) en deux ou trois dimensions (2D ou 3D), à ne pas confondre avec l’image de synthèse qui est encore autre chose.

Un logiciel qui s’utilise dans de nombreux métiers

Beaucoup, pensent qu’il s’agit d’un logiciel à destination des architectes qui ont la nécessité de représenter leurs dessins dans un environnement en trois dimensions. En réalité, peu de personnes savent, qu’à l’origine, Autocad a été développé à destination des ingénieurs en mécanique.

Aujourd’hui, il serait complètement faux de croire que ce sont seuls les architectes qui l’utilisent. Le secteur de l’industrie manufacturière, celui de l’automobile et plus largement des transports et celui des médias le connaissent très bien. La plupart des métiers utilisant le dessin disposent des besoins pour la modélisation, qu’il s’agisse des professionnels de l’industrie, de l’électronique ou encore de la cartographie, du BTP ou du paysagisme.

Autocad a permis une évolution des techniques de dessin et permet de créer plus facilement des plans et des schémas techniques, qui autrefois, étaient réalisés manuellement à l’aide d’une règle et d’une calculatrice.

Qu’apprends-t-on avec et comment ?

Comme dans l’apprentissage de tout logiciel, ce qu’on découvre d’abord c’est l’interface elle-même avec ses spécificités et ses règles. Avec Autocad, nous apprendrons comment concevoir des plans, comment créer et modifier des blocs dynamiques, à manipuler des champs avancés et à les personnaliser.

D’abord, vous devrez vous approprier quelques notions théoriques très peu utilisées dans les logiciels de création habituels et ensuite prendre la main sur les fonctions disponibles. La manipulation des outils sous Autocad vous permettra de visualiser vos dessins de plans et vos schémas classiques en 2D et 3D. Il sera nécessaire de s’habituer à raisonner en plusieurs dimensions, ce qui au premier abord peut paraître compliqué mais facilite la présentation et la visualisation du travail rendu.

Comme dans de nombreux métiers de conception, vous travaillez rarement seul. Vous apprendrez aussi, comment mieux organiser son espace de travail à plusieurs et comment améliorer la collaboration entre les différents membres de l’équipe.

Aujourd’hui, Autocad est un outil irremplaçable permettant à tout professionnel non seulement de concevoir son travail mais aussi d’automatiser les tâches fastidieuses, de réduire des erreurs et de gagner en efficacité.

Excel

S’initier à Excel pour ne plus s’arracher les cheveux et prendre du galon

Excel

Est-il possible d’imaginer qu’une personne travaillant dans un bureau ne sache pas utiliser Excel ? Ce logiciel est présent dans 99 % des entreprises, la plupart d’entre nous le connaissent et l’utilisent depuis des années. Les choses ne sont pourtant pas si simples. Pour beaucoup, nous croyons savoir l’utiliser, du moins ces fonctions de base mais en réalité il s’avère que nous connaissons très peu de fonctions de ce bel outil.

Pourquoi une telle méconnaissance ?

Facile au premier abord, Microsoft Excel est le logiciel le plus complexe de la suite Office. Il est assez aisé de créer de simples tableaux mais dés qu’il s’agit d’utiliser des formules de calcul, des fonctions prédéfinies de somme ou de moyenne, qui font pourtant partie des fonctions de base, on peut vite se perdre !

En réalité, beaucoup de personnes croient connaître Excel mais elles ne sont même pas conscientes qu’elles n’en possèdent que quelques infimes connaissances.

Les raisons d’une telle méconnaissance sont multiples et on ne jouera pas ici au détective. Evidemment, selon le métier exercé, nous n’aurons pas les mêmes connaissances et les mêmes besoins mais il s’avère souvent utile de maîtriser correctement les fonctionnalités courantes.

Il faut bien le reconnaître, Excel est assez aride et peu glamour, encore qu’avec un peu d’initiation et de bonne volonté, il nous permettra de créer de superbes tableaux croisés dynamiques et des graphiques hauts en couleurs.

En attendant de devenir un as en la matière, soyons plus pragmatiques et posons-nous les bonnes questions.

Globalement les salariés connaissant les bases d’Excel. Cependant nous sommes très souvent à être « incompétent inconscient » puisque nous connaissons peu les fonctionnalités d’Excel.

Un avantage important de suivre une formation avec un professionnel est de pouvoir lui parler de la totalité de ses besoins. C’est lui qui apportera une proposition de parcours de formation adaptée aux besoins du ou des stagiaires.

Pourquoi combler ses lacunes ?

Une bonne connaissance d’Excel nous permettra de vivre notre quotidien professionnel avec plus de facilité. Nous perdrons moins de temps à l’exécution de tâches répétitives.

Nous éviterons de faire perdre du temps à un collègue de bureau capable de nous donner un coup de main. Bref, nous éviterons, dans bien des cas à nous arracher les cheveux pour créer une feuille de calcul ou un graphique. En somme, nous gagnerons en sérénité et en efficacité.

Nous sommes tous amenés à manipuler les données, qu’il est le plus souvent utile de représenter sous la forme d’un tableau. Qu’il s’agisse d’un planning, d’un tableau de données chiffrées ou d’un graphique, il est important de comprendre l’interface d’Excel et de savoir ce que l’on peut réaliser.

Savoir comment créer un simple tableau, comment le mettre en page mais aussi comment gérer ces cellules et ces colonnes, non seulement nous facilitera la vie quotidienne mais nous rendra aussi plus professionnel face à des demandes courantes.

Apprendre à utiliser les fonctionnalités élémentaires de calcul sous Excel, nous permettra de faire face à des demandes plus exigeantes et de laisser libre cours à notre créativité.

Nous pourrons, à notre tour, nous rendre indispensable et venir en aide à son collègue ou à son supérieur hiérarchique en détresse. Prendre du galon c’est important !

Comment devenir opérationnel rapidement ?

Tout simplement en prenant la décision, une bonne fois pour toutes, de prendre le temps pour apprendre correctement les bases nécessaires. Les méthodes sont nombreuses et nous avons la liberté de choisir celle qui nous convient au mieux.

Nous pouvons nous initier seul à l’aide de nombreux tutoriels ou alors demander de l’aide à un ami compétent. Décider d’apprendre seul Excel demande une bonne motivation, de l’organisation et trouver quelqu’un qui veuille bien donner de son temps, n’est pas toujours si simple.

Cependant, ne l’oublions pas, l’acquisition de bases solides dans le processus d’apprentissage est ce qu’il y a de plus important pour gagner en autonomie par la suite. Rien ne vaut un perfectionnement aux côtés d’un professionnel et en échangeant avec des personnes vivant les mêmes problématiques.

L’accompagnement professionnel et le partage d’expériences sont souvent très formateurs et c’est exactement ce que nous vous proposons chez Adiscos.

bureautique 2016

Les enjeux de la formation bureautique en 2016

bureautique 2016
A l’ère du digital omniprésent où l’on ne parle que des data, du Cloud, du Web 2.0 et des réseaux sociaux, y a-t-il encore une raison de se former à la bureautique ? La transformation digitale amène en permanence de nouvelles raisons de se former et de gagner en professionnalisme et en efficacité. Présents partout, au sein de l’entreprise, les outils bureautiques existent depuis bien longtemps et sont répandus dans la grande majorité de métiers. Etre à l’aise avec les logiciels comme Word, Excel et PowerPoint est indispensable mais également savoir les manipuler via les nombreuses applications (Google Drive, Google Docs, …).

Mettre à jour ses compétences et améliorer son employabilité

Tout le monde s’entend sur le fait qu’en moyenne, nous n’utilisons qu’environ 20 à 30 % des potentiels d’un logiciel quel qu’il soit. Selon le métier exercé il nous est nécessaire de connaître davantage tel ou tel logiciel et savoir utiliser une telle fonction spécifique. Les besoins ne sont pas les mêmes pour tous et les compétences demandées différent selon le poste occupé.

Une fois formé et ayant exercé son métier, les années durant, logiquement, la nécessité de se former ne devrait plus exister. Et pourtant…

Les métiers et particulièrement ceux du secteur tertiaire, évoluent très rapidement. La cause de ses évolutions rapides est due à l’amélioration constante des logiciels et à des transformations technologiques qui les entourent. Ce ne sont pas uniquement les logiciels qui évoluent mais aussi leur interopérabilité. C’est tout l’écosystème numérique qui change, intégrant en son centre la bureautique.

Gagner en productivité et améliorer sa performance

L’organisation du poste de travail évolue elle aussi. Notre bureau n’est plus ce qu’il était il y a encore quelques années de cela. Il ne se limite plus au seul ordinateur. Il nous est nécessaire, de plus en plus souvent, de naviguer entre notre ordinateur fixe, notre ordinateur portable, le mobile, la tablette et les différentes applications interconnectées.

Il devient, par conséquent d’autant plus important de disposer de bases solides sur les logiciels bureautiques afin de pouvoir les manipuler dans le cadre d’environnements multiples. Ce qui nous fait perdre, encore trop souvent du temps, ce sont tout simplement des savoir-faire précis.

Diminuer les coûts pour l’entreprise

Les coûts pour faire vivre une entreprise sont énormes. Une fois le constat posé, il reste à savoir comment gérer l’allocation des ressources. Miser le budget sur le renouvellement du parc informatique, sur les recrutements et/ou sur la formation.

Les problématiques sont nombreuses. Il est pourtant important de souligner que les organisations ne mesurent pas toujours les impacts de la maîtrise insuffisante des outils bureautiques, ce qui a une incidence sur la productivité des salariés et par conséquent sur la compétitivité de l’entreprise elle-même.

Les besoins de formation peuvent être nombreux et de nature différente. Trouver l’outil approprié à l’exécution d’une tâche, apprendre comment automatiser une fonction bureautique, comprendre rapidement comment transférer un document d’un environnement vers un autre ou encore savoir manier les documents en mode collaboratif font partie des enjeux.

Certes, avec l’arrivée massive du cloud, des nombreuses applications en Saas, de nouvelles façons de travailler voient le jour et il est important de se les approprier (Google Drive for Work, Dropbox…).

Il est cependant important de ne pas négliger les bases de son cœur de métier et de déterminer ses besoins spécifiques sources. Nous sommes à votre disposition afin de vous proposer des audits des besoins de vos salariés et de vous proposer des parcours appropriés.

Ces formations permettront de soutenir et de renforcer les compétences de vos équipes et l’efficacité de votre entreprise.

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PowerPoint, contre vents et marées, il tient le cap

Le mal aimé, le décrié, sujet d’éternelles moqueries des utilisateurs à ceux qui le subissent, moqué sur les blogs, les forums, dans les écoles ou dans les soirées entre amis. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le logiciel n’a à priori pas une très bonne réputation mais on en parle, il ne laisse pas indifférent.

 

S’il pouvait parler, il nous dirait avec une certaine fierté « Qu’on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L’essentiel c’est qu’on parle de moi ».Comme Word, Excel, PowerPoint fait partie du paysage de l’entreprise, un incontournable à connaître absolument. Qu’il s’agisse d’une présentation commerciale ou institutionnelle d’une entreprise ou d’une association, vous devez connaître les bases et les arcanes. Etant donnée son omniprésence, chacun s’attendrait à ce que tout le monde sache l’utiliser et pourtant tel n’est pas le cas.

Comme pour tout logiciel, il existe différentes stratégies pour réaliser des présentations impactantes, plus ou moins automatisées où entre également en jeu votre talent de bon communicant.

En apprendre les techniques et la méthodologie pour en faire un art, devient alors nécessaire.

Avant de devenir un maître en la matière, il faut cependant commencer par un apprentissage de bases solides et structurés.

Alors, ne manquez surtout pas l’occasion de cette rentrée afin de vous former ou approfondir vos compétences.

Sachez que c’est un logiciel incontournable dont les règles de l’utilisation une fois apprises sont universelles et vous serviront tout au long de votre parcours professionnel. Si nous pouvons vous accompagner dans cet apprentissage, vous aider à monter en compétences, vous faire gagner du temps ou encore changer vos à priori le concernant, alors nous aurons réussi nos objectifs.

 

« L’apprentissage doit être un plaisir et non une contrainte » selon Olivier Pinson, formateur en espagnol à ADISCOS.

Coup de projecteur sur Olivier Pinson. Ce dernier enseigne l’espagnol pour le compte d’Adiscos. Un métier que ce formateur exerce avec passion depuis 2009. Ce quadragénaire qui en pince pour la langue hispanique a accepté de répondre à nos questions.

 

Pourriez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours ?

« Après avoir décroché en 1996 un DESS en commerce extérieur, je suis allé au Portugal pour faire mon service militaire dans l’entreprise de sidérurgie ArcelorMittal.  Ca a duré un an et demi. De retour en France, j’ai travaillé dans le service achat d’une société puis je suis devenu gérant d’une entreprise dans le secteur du tourisme… J’ajoute que je parle couramment le portugais, l’italien, l’anglais et l’espagnol que j’ai appris sur les bancs de l’école. J’aime cette idée d’ouverture sur une autre culture, d’échange. Comprendre la langue de l’autre rend le dialogue plus simple, plus fluide».

Pourquoi avoir choisi Adiscos ?

Je voulais transmettre mon savoir et j’ai cherché des organismes de formations. Ces derniers demandaient aux formateurs d’être nés dans le pays dont ils enseignent la langue. Chez Adiscos, il n’y a pas cette barrière-là… L’important est d’être passionné, transmettre son savoir, avoir des méthodes et surtout de donner aux stagiaires l’envie d’apprendre. Un formateur peut parler l’espagnol depuis le berceau sans pour autant avoir envie de faire connaître sa langue.

En quoi consiste votre métier de formateur ?

Travailler pour Adiscos rime avec qualité de l’enseignement. Il faut aussi faire en sorte que le stagiaire ait une bonne image de la société. De plus, il faut savoir que l’on passe 20h00 avec l’apprenant. Et quand la formation se termine, j’ai envie que le stagiaire dise «Wahoo ! J’ai envie de continuer d’apprendre l’espagnol ! ». C’est l’une des facettes de mon métier que j’apprécie particulièrement.

Vos sessions de formation ressemblent à quoi ?

Je m’aperçois que l’on perd trop de temps à apprendre beaucoup de vocabulaire. L’idée est d’aller à l’essentiel, d’enseigner les bonnes bases et la grammaire. Le tout en respectant l’objectif du stagiaire et son environnement. De plus, mon expérience de gérant d’entreprise me permet de bien connaître tous les secteurs d’une entreprise. C’est d’autant plus important que nos stagiaires travaillent dans diverses branches d’activités. Du coup, je comprends précisément leurs besoins et j’oriente ma formation selon les besoins professionnels concrets. Je me souviens d’une stagiaire qui devait présenter un nouveau produit en Espagne. Nous avons travaillé ensemble le vocabulaire et la grammaire. Et le jour de sa présentation, ça s’est très bien passé pour elle. Elle était en confiance.

Qu’est-ce que ce métier vous apporte ?

Je me fie aux commentaires de mes stagiaires. Quand ils me disent «Merci beaucoup ! » ou «Ah ! Ca fait déjà deux heures !» alors que la session de formation vient de se terminer. L’idée est surtout de leur donner envie de continuer à apprendre l’espagnol et que cela soit utile pour eux… Ce n’est pas pour moi mais c’est vraiment pour les stagiaires. L’apprentissage doit être un plaisir et non une contrainte.

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Quelques mots à savoir

Suite à = Further to

Réunion = meeting

Votre demande = your request

Demande (renseignement) = inquiry

Demander (quelque chose) = request

Demander (une information) = enquire about

Formulaire = the form

Dûment signé = duly signed

Fournir les informations = to provide details

Au sujet de = concerning/regarding

 

Pour plus d’informations : voir nos formations métier en anglais

La qualité : notre priorité

Nos valeurs, notre qualité de services, nous ont permis d’obtenir en 2010, renouvelé en septembre 2015, le label OPQF en Langues et en Technique de l’Information et de la Communication que peu d’organismes obtiennent.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE de la FFP

10 juin 2016

Qualité : l’OPQF inscrit sur la liste du CNEFOP

Le Bureau du CNEFOP a retenu ce mardi 7 juin une première liste de labels « dont les exigences sont conformes » au décret Qualité du 30 juin 2015. La FFP se félicite que cette liste retienne sans condition la qualification OPQF créée il y a 20 ans avec les pouvoirs publics et désormais première certification des organismes de formation en France.

La Qualité fait partie de l’ADN de la FFP, qui a été à l’initiative de la création de l’Office Professionnel de Qualification des organismes de Formation (OPQF) avec les pouvoirs publics en 1994. L’ensemble des adhérents de la FFP doivent, conformément à ses statuts, s’engager dans cette démarche de professionnalisme dans les deux ans qui suivent leur adhésion.

Depuis la loi du 5 mars 2014, la FFP s’est fortement mobilisée pour que les principes de confiance, de transparence et de mieux-disant guident la nouvelle mission des financeurs publics et paritaires (Etat, Régions, OPCA, OPACIF, Pôle Emploi, Agefiph) de s’assurer, lorsqu’ils financent une action de formation, de la capacité du prestataire de formation à dispenser une action de formation de qualité.

La reconnaissance de l’OPQF, accrédité par le COFRAC et première certification des organismes de formation en France, est un pas important en ce sens. Le CNEFOP, qui réunit notamment l’Etat, les Régions et les partenaires sociaux, reconnaît que le millier d’établissements certifiés OPQF satisfont bien aux critères du décret qualité du 30 juin 2015.

Parallèlement et de manière complémentaire, la FFP propose actuellement aux OPCA de signer un ‘Pacte de Confiance’ pour améliorer les relations administratives et financières entre ces derniers et les organismes de formation.

« C’est une reconnaissance historique du travail mené par la profession depuis plus de vingt ans pour accompagner le professionnalisme dans notre secteur » selon Jean WEMAËRE, Président de la FFP. « Une nouvelle étape doit être franchie sur cette base pour améliorer et simplifier les relations entre organismes de formation et financeurs, au service des premiers évaluateurs de la qualité que sont les entreprises et les apprenants. »

Le saviez-vous ?

Si une tâche demande moins de deux minutes pour être accomplie, faites la immédiatement !

Pour en savoir plus, inscrivez-vous à notre stage :  Organiser son temps de travail, prioriser ses tâches  – 2 jours

L’entreprise, le service, ses enjeux : Clarifier les attentes et les exigences réciproques – Votre rôle, vos missions
Bilan : Réaliser un diagnostic – points forts, points à améliorer, se remettre en cause et optimiser ses comportements
Organiser les activités : Comment ne rien oublier – Mettre en place des procédures et outils pour optimiser les tâches, déléguer efficacement – Gérer le flux des informations, transformer les informations en action  – Anticiper la logistique des différentes missions
Gestion du temps, des priorités : Tâches et « espace-temps », les activités « chronophages » – Savoir perdre du temps pour en gagner – Gérer les interruptions dans son travail, écouter, « positiver » – Apprendre à anticiper – Déterminer ses priorités et les négocier – Réagir de façon opportune et pertinente – Vaincre la procrastination

 

Rencontre avec Roland Boustani, consultant formateur en anglais

Q : Avec un bagage de 35 ans dans le monde du Management à l’International, vous êtes actuellement dans le Consulting, le Coaching et vous dispensez aussi des formations en Anglais du quotidien et Anglais des affaires, comment évaluez vous le besoin de l’Anglais dans les structures constituantes des entreprises Françaises actuelles ?

R : En fait dans votre question se cache la réponse ! Ce que je peux dire c’est que la France vole actuellement dans le monde de la mondialisation avec une seule aile ! Le savoir faire est là, mais il manque le dynamisme de le communiquer… « La langue Anglaise ».

La France mérite de s’exporter…Connaissant le terrain international…Je sais de quoi je parle, car j’ai une vision à la fois de l’extérieur ainsi que de l’intérieur de la France et de ses capacités !

Vous savez il y a toujours eu dans l’histoire des situations ou une langue était plus dominante que les autres… (Exemple : Le Grec pendant plus de 600 ans, de 300 av. J.C et 300 n.è) et c’est seulement ceux qui se sont vite adaptés qui ont en retiré les bienfaits.

Le vrai défi pour les entreprises françaises, c’est la capacité d’être plus sensible et réactif à ce besoin…et que l’Anglais fasse partie intégrante de leur communication!

Q : Cette vision globale des choses vous rend elle plus sensible aux besoins de vos stagiaires ?

R : Certainement, et les stagiaires le ressentent aussi, car ils constatent que je touche directement et indirectement à leurs réels besoins linguistiques ainsi que professionnels.

Q : Depuis combien de temps exercez vous la profession de formateur et qu’est-ce qui vous a motivé dans ce choix ?

R : Depuis 8 ans… (Dont 2 ans à Dubaï et au Koweït), et c’est toujours la joie du partage de l’acquis !

Q : Vos stagiaires vous considèrent ils parfois plus professeur que formateur ?

R : Mon but à toujours été qu’ils me perçoivent plus comme un technicien de la langue Anglaise, car c’est vital pour un stagiaire de constater la différence entre le sur- mesure et le prêt-à- porter scolaire !

Q : Quel outil pédagogique utilisez vous dans votre enseignement ?

R : J’enseigne l’Anglais en utilisant tous les types de médias, vidéos, supports audio, réseaux sociaux, articles de journaux et de magazines ainsi que des supports de CAMBRIDGE ou autres !…

Un enfant apprend sa langue maternelle sans support…Pour un adulte tout support pourrait être utilisé, pourvu que l’enseignant réussisse à mener son stagiaire sur le chemin de la découverte !

Q : Vous dites découverte, est-ce seulement le contenu ou la méthodologie aussi, en quoi consiste votre métier exactement ?

R : La formation : C’est en premier, savoir transmettre un Savoir Faire et non simplement une Connaissance, pour cela la pédagogie ainsi que la méthodologie sont des éléments primordiaux qui vont de pairs…Un technicien doit avoir la capacité d’expliquer la raison d’être de chaque mécanisme, de chaque règle, de chaque norme, de chaque principe, et comme on est dans le monde du visuel, si l’information est présentée, par des analyses de similitudes ainsi que par le biais de grilles, de croquis, de dessins, d’illustrations, la langue apprise prend vie et donne envie d’apprendre d’avantage !

Q : Quelles sont les défis rencontrés dans votre métier ? Et comment avez-vous réussi à faire face?

R : Il faut savoir qu’il y a toujours une différence entre langue intuitive et une langue apprise…

Pour cela Le premier défi : C’est créer chez mes stagiaires une conscience grammaticale dès la première séance…

Dans une langue maternelle on apprend la langue dans l’inconscient…Prendre conscience des mécanismes de sa langue maternelle cela se fait plus tard. Dans une langue apprise il faut créer cette conscience grammaticale et la mettre en place dès les premières minutes. Pourquoi ? Un adulte qui apprend résiste à l’apprentissage s’il n’est pas totalement convaincu des logiques qui se cachent derrière, car il est sans le savoir dans le Comparatif. Alors, Il faut absolument lui fournir les outils nécessaires à travers des mécanismes et des réflexes !

Le deuxième défi : C’est de suivre une pédagogie et une méthodologie qui aideraient le stagiaire à se sentir vainqueur et gagnant dès la première séance, en sachant comment savoir lui valoriser ses acquis !

Q : Une formation réussie pour vous, qu’est-ce que c’est ?

R : C’est une formation Interactive, Dynamique et Variée… C’est faire vivre le stagiaire un sentiment de découverte…Le sentiment de l’aventure et du voyage vers d’autres horizons

Q : Depuis le début de votre carrière jusqu’à aujourd’hui, qu’est-ce qui a changé dans les attentes des stagiaires ?

R : La France se réveille en anglais avec la touche française. La France voit déjà la belle aube de la langue Anglaise, et cela me rend plus enthousiaste à partager… et l’avenir est prometteur !

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Interview de l’ESSEC Executive Education

logo EssecDans le cadre de notre parteneriat, ADISCOS a voulu en savoir plus sur la valeur ajoutée des formations ESSEC Executive Education et sur le profil des apprenants. L’équipe de l’ESSEC Executive Education, disponible et impliquée, nous répond.

Adiscos : Présentez vous en quelques lignes

ESSEC : L’ESSEC Executive Education, c’est plus de 40 années d’expérience et d’expertise au service du développement professionnel en formation continue et la garantie d’un accompagnement personnalisé, adapté à votre  projet professionnel de cadre et manager.

Adiscos : A qui s’adresse les formations de l’ESSEC Executive Education ?

ESSEC : Nos formations s’adressent à des cadres et dirigeants souhaitant donner un nouvel élan à leur carrière et se challenger.

 Adiscos : Quelles sont les attentes des participants ?

ESSEC : Comprendre les enjeux actuels et de demain, anticiper les mutations sectorielles et la transformation des business models et acquérir les clés pour comprendre un environnement en constante mutation.

 Adiscos : Quelle est la durée moyenne des formations executive ?

ESSEC : Nos modules, compris entre 2 et 12 jours, offrent un format flexible et compatible avec votre vie professionnelle et un retour sur investissement rapide par le développement de compétences immédiatement mobilisables.

Adiscos : Quel est le profil des intervenants dans vos formations ? Les formations proposées sont-elles dispensées par des professionnels du secteur, qu’il s’agisse de marketing ou de management ?

ESSEC : Nous avons 2 profils d’intervenants :

-          Les professeurs chercheurs

-          Les professeurs enseignants : ces derniers se nourrissent de leurs expériences professionnelles constamment actualisées et enrichies des apports théoriques des professeurs chercheurs.

 Adiscos : Les formations sont-elles éligibles au CPF et sous quelles conditions ?

ESSEC : Oui, nos formations sont éligibles à un financement CPF.

Nous avons 2 diplômes inscrits au RNCP qui ont été découpés en blocs de compétences puis en modules. Les modules de formation sont éligibles au CPF avec une condition de durée : la formation se déroule au minimum sur 6 jours. L’apprenant a le choix selon ses objectifs : il choisit un module autonome d’une durée supérieure ou égale à 6 jours ou plusieurs modules complémentaires avec une durée globale supérieure ou égale à 6 jours.

Adiscos : Quels sont les retours des participants ? La formation ESSEC Executive leur a-t-elle permis de dynamiser leur carrière ?

ESSEC : Pour conduire leur projet de transformation, nos participants franchissent au cours de leur formation une nouvelle étape sur le plan personnel et professionnel en combinant concepts, outils et interactions entre pairs. Ils consolident ainsi leur vision stratégique pour mieux anticiper les changements et relever les défis de demain.

Merci à l’ESSEC Executive Education pour leur disponibilité et leurs explications ! 

Pour en savoir plus sur la durée et la répartition des modules de formation éligibles au CPF , consultez le document qui détaille la composition de chaque bloc de compétence.

 

la reforme du code du travail

La réforme du Code du travail : ce qui va changer

la reforme du code du travail

La loi du travail décrytptée par ADISCOS

Basée sur l’article du Monde, voici une photographie avant / après à l’instant T de la version actuelle du projet de la loi ayant pour ambition de réformer le code du travail.

Pour retrouver l’intégralité des modifications de la loi, consultez l’article complet.

La ministre du Travail, Myriam El Khomri indique que l‘objectif du projet de lo iest d’ ‘ »améliorer la compétitivité des entreprises, développer et préserver l’emploi ». Le projet est ambitieux, l’enjeu est de trouver un compromis qui satisfasse les intérêts des salariés et ceux des entreprises, en favorisant l’emploi.

 

THEMES AUJOURD’HUI DEMAIN

L’ ASTREINTE

-          Le salarié doit être informé au minimum 15 jours avant la période d’astreinte pendant laquelle il est susceptible d’intervenir

-          Le salarié qui est intervenu pendant la période d’astreinte doit bénéficier de 11 h de repos consécutives suivant son intervention

-          Suppression du délai de 15 jours.

-          Les heures de repos prises par le salarié avant son intervention sont prises en compte dans le calcul de la période de repos de 11 h.Exemple : le salarié intervient d’astreinte à sa 10 ème de repos. A la fin de l’astreinte, il ne récupère plus 11 heures de repos mais 1 heure.

LA DUREE QUOTIDIENNE DU TRAVAIL

-          Par dérogation avec un accord, la durée de travail journalière peut être portée à 12 heures maximum.

En cas d’absence d’accord, l’inspecteur du travail autorise la dérogation

-          Pas de changement sur la durée maximale de travail journalier, ni sur la dérogation fournie par accord collectif.

Seul aménagement : en cas d’absence d’accord collectif, ce n’est plus l’inspection du travail mais une « autorité administrative » qui fournit la dérogation.

LA DUREE HEBDOMADAIRE DU TRAVAIL

En cas de circonstances exceptionnelles, la durée hebdomadaire de travail peut être portée à 60 heures, sur autorisation de l’inspection du travail
Sur une période de 12 semaines, la durée hebdomadaire maximum est de 44 heures.
Pas de changement sur la semaine à 60h en cas de circonstances exceptionnelles.
Sur une période de 16 semaines, la durée hebdomadaire maximum est de 44 heures et peut être portée à 48 heures sur accord d’entreprise ou de branche.
La période de référence pour le calcul de la durée maximum est étendue de 4 semaines et une souplesse permet d’allonger de 2 heures la durée hebdomadaire moyenne maximum.

LES HEURES SUPPLEMENTAIRES

Les heures supplémentaires sont majorées 25 % pour les huit premières heures, et de 50 % ensuite
Un accord de branche peut prévoir une majoration de 10 % des heures supplémentaires (seuil minimum de majoration)
Un accord d’entreprise peut prévoir une majoration des heures supplémentaires de 10 %.  La décision qui était prise au niveau de la branche pourra désormais être prise au niveau de l’entreprise.
Le salarié est moins bien protégé sur ce point.

LES CONGES SUPPLEMENTAIRES POUR ENFANT A CHARGE

Les femmes ayant au moins 1 enfant à charge ont droit à 2 jours de congès payés supplémentaires par an, sans que la durée totale des congès payés annuelle excède 30 jours.

Ce droit est accordé aux hommes ayant au moins un enfant à charge.

Cette disposition renforce l’égalité homme / femme.

DROIT A LA FORMATION ET PENIBILITE

Les droits à la formation et le compte de prévention de la pénibilité coexistent séparément. Le projet de loi prévoit le rassemblement des comptes formation et pénibilité. Il ne prévoit pas, pour l’instant, d’y inclure les droits au chômage ou le compte épargne-temps, comme cela avait été un temps envisagé.
 

INDEMNITÉS PRUD’HOMALES EN CAS DE LICENCIEMENT ABUSIF

Il n’existe pas aujourd’hui de plafond d’indemnités lorsque le Conseil des Prud’hommes qualifie un licenciement de licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, il existe un minimum fixé à 6 mois de salaire (en plus de l’indemnité légale) La loi fixe un plafond d’indemnité lorsque le Conseil des prud’hommes qualifie un licenciement d’abusif et ce plafond varie selon l’ancienneté du salarié.
La loi supprime le montant minimum des indemnités.
Le conseil des Prudhommes perd en liberté sur le montant des indemnités qui sont désormais limités à un plafond maximum.
Le salarié n’a plus de garantie minimum de 6 mois de salaires en cas de licenciement abusif